04 octobre 2009
Voiture-balai
Pour ceux qui n'auraient pas saisi, je suis LA désormais
Quand la chatte est là, les souris se mordent les doigts la queue...
23 septembre 2009
HATE
Y a des souvenirs et des faux-semblants qui puent vraiment la merde par ici !
Je ne parle pas pour vous qui me lisez souvent.
IL se reconnaîtra...
Ce blog s'arrête définitivement car il n'aurait jamais dû commencer.
Je ne le supprime pas car pour moi les mots qui m'ont accompagnée sont précieux, surtout quand ils sont sincères.
Mais je tourne une page de ma vie qui continuera ailleurs (car j'ai toujours besoin d'écrits et de cris) et j'y accueillerai volontiers ceux qui me suivront.
Cette fois, je me promets plus de lucidité.
Au revoir et merci
25 juillet 2009
***
réédition 6 août Merci A ceux qui se reconnaîtront Je n'attendais pas de geste, je n'attendais rien en fait
Mais j'ai eu beaucoup...
La clarté que beaucoup n'obtiennent jamais tant que rien ne leur tombe dessus :
Ceux qui se sont tus alors qu'ils parlaient d'ordinaire très haut
Ceux qui ont eu la générosité au moins d'une présence
Et puis les mots qui savent parler au coeur surtout...
à ceux-là, merci
"Ecrire, c'est déjà un peu arêter le temps..." (Claude Péloquin)
Alors ici, je reprends un peu mon souffle, juste un moment, peut-être que ça me fera du bien de me poser ici, chez moi... Peut-être que la course folle du temps et des miasmes qui s'accumulent vont se figer l'espace d'un instant.
Ce n’est pas l’insouciante, la passionnée, l’amoureuse que vous connaissez bien et qui est de passage ici aujourd’hui. Aucune image pour accompagner ce que j’ai à écrire. Bien que… Si je le pouvais, je me montrerais à vous, telle quelle, sans fard, sans effet, sans flou. Mais je ne le peux pas puisque je me refuse à exposer mon visage aux passants inconnus.
C’est juste moi, la maman, la femme de trente ans et des poussières qui remet son existence en question et qui a besoin de hurler… alors pourquoi pas ici ? Je ne l’ai jamais fait jusqu’à présent, j’avais pris le parti de me taire ou de ne laisser que des traces d’émotions plus ou moins poétisées, des fantasmagories, ou bien ma correspondance.
Rien à voir aujourd’hui.
Les choses changent, pour tout le monde je le sais bien, mais pas toujours dans le bon sens.
Je profite d’avoir une connexion internet (pour encore combien de temps, je l’ignore) pour déposer ces mots désordonnés, ma colère, ma révolte, mon abattement, tout ce qui se succède à ce jour dans ma vie.
Oui, je suis à la fois en colère et résignée… parce que je me sens impuissante.
Parce qu’on est au cœur de l’été et que d’ordinaire, je râlais simplement de ne pas pouvoir emmener mes gosses en vacances et que maintenant, je réalise qu’en août, je ne pourrais même pas les nourrir.
Parce que quand on gagne péniblement un seul salaire qui s’envole très vite, on ne peut même pas prétendre aux restos du cœur, on ne peut pas les envoyer en colo, on n’a pas d’aide sociale, on est « au milieu », on est « les nouveaux pauvres », les ignorés, on est rien !
Parce que c’est l’anniversaire de mon fils et que c’est sa grand-mère qui a dû remplir le frigo pour que je puisse inviter ses petits copains à la maison.
Parce que depuis plus d’un mois, on ne fait qu’un repas par jour, parce tout ce qui est prélevé sur mon compte est plus élevé que ce qui rentre, parce que les pénalités finissent de nous assassiner alors que je n’ai jamais rien fait d’inconséquent, juste ce qu’il faut pour vivre…
Parce que malgré mes six années d’études sup, je ne suis pas foutue d’arrondir mes fins de mois avec ma tête bien pleine (tu as raison, V, un diplôme en sciences humaines aujourd’hui, c’est inutile à la société, ce n’est pas « rentable » !), je ne parviens qu’a vendre mon image… et ça encore, ça ne suffit plus ! J’ai vendu mon matériel photo et même un collier auquel je tenais beaucoup.
Parce je m’en veux d’imposer ça à des gamins si jeunes… regarder vivre les autres et ne pas profiter de sa vie…
Parce que leur père a été licencié après une décennie dans sa boîte, qu’il n’a rien trouvé d’autre et que même les assedic semblent en vacances !
Parce que j’ai beau retourner les maigres solutions que j’ai dans tous les sens, ça ne suffit pas, j’ai du mépris ou pire, de la pitié en face de moi… celle qu’on offre aux parasites, un regard rempli de dégoût et de commisération.
Il faut juste savoir que ça existe, que ça n’arrive pas qu’aux autres de tomber dans un gouffre pareil et qu’une fois qu’on y est, même si on essaie de remonter, on vous tient la tête bien au fond.
17 avril 2009
Débâcle
Y paraît que ça fond… la banquise !
Un soleil timide, du bleu océan… j’ai pas retenu toute la recette, il me faut une piqûre de rappel je crois.
Donc, je m’échappe vers des chaleurs bienfaitrices et rassurantes.
Des vraies, pas en mots ou en vaines promesses : en peaux, en chairs, en regards, en tendresses, en rires !
Et pendant ce temps… et bien, j’sais pas moi, lancez un dé !
Si vous avez du bol, vous faites un bon score et vous tournez autant de pages… et vous tombez sur un texte sensuel et sympa (si, si, j’en ai commis ;-)
Et si vous n’avez pas de chance (ou beaucoup de paresse à compulser mes archives), vous risquez de percuter récemment un exemplaire de… comment dit-on en français châtié déjà ?... d’une logorrhée bien nauséeuse !
(Rhooo ! le pléonasme !)
C’est qu’on se culture sur les blogs aussi… parfois.
Enfin, pas ici.
Top baluchon et voilà des invitations à (re)lire mes écrits paléolithiques (oui, ceux d’avant mon ère glaciaire…)
Sinon… euh… sortez ce blog de vos favoris ;-)
Des bisous (à ceux qui veulent et sans langue bifide…)
Bonnes vacances !
Cara Mia
28 février 2009
Savoir rester à sa place
Savoir s'arrêter quand on est allé trop loin, trop haut
Savoir se retourner quand il faut
Savoir se dire "c'est fini"
Savoir noyer son corps dans l'ombre quand il est trop lourd à porter
Savoir encaisser les échecs, les humiliations
Savoir admettre "c'est plus pour moi"
Savoir garder ses maux et ses amertumes, ne plus les étaler ici
Savoir dire adieu, ou même simplement au revoir
Vanité
Je n'ai jamais su... Mais il le faut bien. J'apprends.
Alors, c'est la dernière fois.
Cara Mia
01 février 2009
Centième
Je me souviens de mes doigts empressés, cavalant derrière l’idée fugace, enrobant la forme imprécise de méandres noirs…
C’était avant ce clavier, je n’écrivais, ne dessinais que pour moi.
C’était avant d’être on-line et de livrer mes liners, mes nus, mes rires ou mes tripes.
Avant d’envahir vos pupilles vagabondes ou vos conduits auditifs curieux ou juste errants.
Un regard…
Qu’attend-elle Miss Cara Mia ? Juste un regard sur ce qui sourd, coule et se répand de son esprit tapageur ou timide, de son ventre ou de son cœur… tout simplement. Un regard peu importe qu’il soit bienveillant ou indifférent, les jugements glissent sur elle comme l’eau de son bain.
Ici, elle peut dire tout ou peu… mais les mots comme les images sont toujours d’une force redoutable, non ?
Ici, rien n’est tiède…
Cara Mia, c’est une représentation de moi, une sorte de complétude désincarnée m’a-t-on dit, mais tellement moi en même temps ! Derrière celle qui se paie le luxe (en souriant de honte) de vous parler d’elle à la troisième personne aujourd’hui, il y a celle qui se pose devant l’écran au petit matin, dépitée de n’avoir pas su séduire suffisamment Morphée.
Il y a la petite fille aux grands yeux de source, inquiète, retenant ses sourires et ses peurs.
Il y a la femme-enfant, la maîtresse-femme qui arrache à la virtualité rebelle tous les fruits des possibles… parce qu’elle rit de se jouer des apparences et qu’en somme, elle veut du vrai.
D’ici et de plus loin, les mots se sont posés, pas comme des cadeaux mais bien présents tout de même... alors merci !
Il y a eu des mots tendres et consolateurs, des signes émouvants et familiers, de doux délires complices, des fous-rires et puis d’autres mots inconnus ou surprenants qui se posaient, inattendus, sous mon regard, comme des caresses ou des épines.
Rien de grave au pays imaginaire... Lui m’a appris à les retirer, à ignorer la douleur, à la laisser s’apaiser au fil impavide du temps ou de la toile.
Mais il y a aussi une forme d’aliénation… Vous l’avez ressentie vous aussi un jour ou une nuit, peut-être plus longtemps ?
Est-ce une malice dissimulée en moi ou le propre de ce monde… je ne sais encore quelle part des deux prédomine. Seulement, j’ai eu de la colère, des morsures, une exaltation certaine parfois : soumise à cette électrique clarté de l’écran comme à la blancheur d’une toile ou d’une page vierge en leur temps. Des heures durant… Révoltée contre le désir, l’amour, le manque, l’objet de mes feux qui m’inspirait, contre moi qui m’éviscérais pour rendre la profondeur de ces sentiments à sa justesse. Etre l’esclave de ce que vous pouvez appeler de l’exhibition (et que j’appelle aussi création parfois) condamne… Toutefois, quel bonheur lorsque l’on a rendu ce que l’on souhaitait !
Rien n’est jamais neutre ou anodin ici pourtant, souvenez-vous… ma peau, mon cœur s’inscrivent en filigrane de tout.
Souriez à mes joies, emparez-vous de mes amertumes, possédez un instant mes images… tout ceci est pour vous mais c’est surtout moi…
Chaque lueur que je dépose dans ces eaux, je l’ai arrachée de mes ongles à ma propre chair… j’aurais pu en crever parfois, d’autres fois elles m’ont fait revivre ! C’est un combat étourdissant à livrer pour et contre soi-même.
J’ai mal face à l’incompréhension de ceux que j’aime.
Ou quand il n’y a rien, rien d’eux… ma vie durant, tout sauf l’indifférence !
Alors j’efface, je passe, je respire mes rêves mouillés… tendre amour
J’attends un autre jour.
Le meilleur, c’est toujours Demain…
Cara Mia
09 octobre 2008
Si j'étais...
Voilà la seconde fois que ça m’arrive… (Merci Indo, c’est bien parce que c’est toi ;-)
Je l’avais lu chez plusieurs d’entre vous ce fameux tag et je croyais y avoir échappé, me faisant toute petite… ben non, me voilà amenée à vous dévoiler ma vie sexuelle. Enfin, certaines facettes. Je n’ai pas l’habitude de parler de ces choses-là, moi, non mais !
Si j’étais un sous-vêtement…
J’avoue que ma réponse est changeante, j’adore la lingerie, les incontournables strings, je suis une collectionneuse et ça dépend des moments. Aujourd’hui, à cet instant précis, je dirais un petit rien en cuir avec des lacets à dénouer lentement… parce que je viens d’en acheter un, tout simplement.
Si j’étais un sex-toy…
Sans dévoiler de qui je tiens ce miracle, j’ai envie de parler d’un objet qui n’est pas à moi mais que j’ai pu tester avec elle : un diabolique joujou vibrant, doux et pointu comme une langue, précis et puissant. Un délice. J’hésite entre m’offrir le même toute seule ou l’expérimenter à nouveau dans les mêmes conditions…
Si j’étais un fantasme…
Je serais un trio langoureux, pas avec des inconnus mais avec celui que j’aime. Pas ce trio-là, l’autre, celui que je n’ai pas encore tout à fait réalisé. Mais chuuuut ! Ce que vous me faites dire…
Si je devais faire l’amour à un animal…
Euh, en voilà une question stupide dans la liste… j’ai l’esprit ouvert mais là sont mes limites.
Faire l’amour déjà, le terme pour moi est bien loin de l’accouplement.
Si je devais dire quelque chose à l’oreille de mon partenaire pendant l’amour…
Mais je lui dis des tas de choses ! Les mots sont un merveilleux contrepoint qui permettent de faire naître des images, engendrer, nourrir, décupler l’excitation. Cela dépendra des situations et des moments, du fantasme actuel, mais si je ne devais choisir qu’un mot, ce serait « Encore » !
Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel…
Lorsque je me dis « si j’étais… » je ne pense vraiment pas à Clara Morgane en premier lieu, non. Mais admettons : je crois qu’on associe trop facilement l’image de blonde-actrice X à la décérébrée de service. Je ne connais pas personnellement cette demoiselle, difficile de me mettre dans sa (jolie) peau. Elle chante peut-être comme une porte qui grince mais en attendant, elle ne doit pas se nourrir de nouilles à la fin du mois. Peut-être plus maline qu’on ne croit…
Si j’étais une zone érogène…
Sans hésiter, la naissance des fesses !
Si j’étais un détail absolument irrésistible…
Un frisson, un tremblement. Celui qui anime les lèvres au moment de la jouissance par exemple. Irrésistible mais éphémère…
Physiquement, on m’a déjà parlé en ces termes et à ma grande surprise du grain de beauté que j’ai au coin de la paupière ou celui de la lèvre, signes que j’ai longtemps cachés d’ailleurs.
Si j'avais une morale sexuelle…
Du plaisir, sincère et entier. Tout partager avec celui ou celle qu’on aime, même les plus sulfureux fantasmes. Ce n’est pas très moral au sens littéral du terme mais c’est une morale que je revendique.
Si demain je me réveillais sans pénis ni vagin…
Rassurez-moi, j’aurais toujours un clito ?
Si ce n’est pas le cas, je ne verrais plus trop d’intérêt à avoir un corps et m’en servir, autant m’enfermer au couvent ou carrément rejoindre les anges. Enfin, s’ils veulent de moi, ce dont je doute… Je me vois bien faire quelques mois de Purgatoire avant de gagner mon Salut.
En, attendant, je ferais comme les eunuques, gardienne de harem ! (pause imagination… hmm !)
Et à défaut d’avoir du plaisir, on peut toujours en donner…
Puisque je n’ai pas fait le tour des archives de tout le monde, je vais refiler le bébé à 5 copines qui l’ont peut-être déjà fait mais tant pis, c’est de bon cœur et j’espère lire vos réponses… si ça vous emm*, vous me dites aussi !
Armandie, Noir Intense, Kattig, Miss Pelisse, Velouria
Bises à tous.
PS : L’est content, Indo ? Non, parce que certaines questions, vraiment… je suis restée perplexe (pour être polie.)
Cara Mia
16 août 2008
Off
26 février 2008
A mon tour !
Je croyais être seulement tatouée et voilà que Miss Pélisse m’apprend que je suis « taguée » !
C’est incroyable comme les gens aiment se marquer et marquer les autres… (aparté)
Me voilà donc à vous livrer six de mes tares les plus intimes si ça vous intéresse, sinon, passez votre chemin (oui, je mets des photos histoire de vous entrelacer un peu dans mes mots, me suis pas fatiguée pour rien, non !)
Règlement :
- Mettre le lien de la personne qui vous tague (c'est fait, merci ma Miss !)
- Mettre le règlement sur votre blog (le voici)
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne (à suivre ci-dessous… seulement six ? Mais j’en ai des centaines !)
- Taguez six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso (vous n'y échapperez pas !)
- Avertir directement les personnes taguées (évidemment, parce que je suis polie moi, non ?!)
1/ Je suis insomniaque : un véritable oiseau de nuit (vampire ou lycanthrope vous diront ceux qui me connaissent en clin d’œil à mes passions littéraires ;-) Je « m’éveille » à l’inspiration, à la curiosité (je vous visite !) à l’écriture (ou à autre chose, si, si) après minuit et il sera fort et persuasif celui qui me convaincra d’aller au lit avant 23 heures ! La nuit me fait peur et me calme à la fois, c’est mon cocon douceur-douleur… enfin, je n’entre pas dans les détails, je ferai un post sur mes errances nocturnes, même si ça n’intéresse personne (c’est môôôn blog, Miss, tu m’as taguée mais j’y mets aussi ce que je veux !) Bref, j’adore aussi réveiller mon partenaire en pleine nuit pour le désengourdir à ma façon (sourire) mais ça reste… très rare ! Comprenne qui pourra.
2/ J’ai une véritable phobie des poils !
Chez un homme déjà, je ne tolère une toison que sur les parties ordinairement viriles et encore, si elle est anecdotique et savamment entretenue par un jardinier habile, ça n’en est que mieux (les « tresses » de poils, quelle horreur !) En fait, j’aime sentir le grain de la peau, les caresses directes sans anicroche aucune.
Ce qui m’amène à parler de ma propre pilosité : depuis l’adolescence je traque sans ménagement le moindre poil et ce sur chaque centimètre carré de mon corps (si, si, même mes bras où il y en a quatre qui se battent en duel !) Bon, je n’ai rien contre mes sourcils et mes cheveux mais il faut que je les maîtrise aussi. Là où d’autres s’acharnaient sur l’acné (qui m’a heureusement épargnée) j’employais une véritable panoplie d’armes diverses telles que la cire chaude, la pince à épiler, voire même l’aiguille pour dégager ces maudits poils qui poussent invariablement sous la peau. Enfin, manie depuis peu calmée par la découverte de l’épilation définitive, traitement un peu coûteux et long mais dont je constate l’efficacité.
3/ Je suis une accro du téléphone et tous ces trucs, sms, mms… qui me faisaient marrer chez les autres avant (oui, c'est récent.)
Disons à tout ce qui me rend un peu moins transparente ou seule et me donne la sensation d’exister (oui, je sais gros boulets à lire entre les lignes…) Pathétique selon certains, « mimi » selon d’autres.

4/ Je n’ai aucun sens de l’orientation.
De plus, je suis une fille des collines et du littoral (une « bouseuse », faut pas exagérer quand même !) et je déteste la ville comme la foule qui devient une marée humaine informe assez menaçante pour moi (vu que je suis très myope et ne supporte pas les verres de contact, allez zou, lecteur ! colle-moi des lunettes pour parfaire le portrait de la blonde !) Donc, je me perds même dans la ville où je suis née et ailleurs, même à pieds, j’ai besoin d’un guide-boussole. Trait typiquement féminin paraît-il. J’ai même acheté un de ces miraculeux petits GPS qui sont tellement faciles à programmer que j’ai dû tourner en rond deux heures en voiture dans une grande ville sans pouvoir rentrer chez moi. Bon, je vous rassure, j’avais mis mes lunettes pour conduire et j’ai réussi à suivre les panneaux « à l’ancienne » pour revenir au Cul-du-Loup, mon repaire.
5/ Je suis hypersensible aux odeurs. L’hygiène est une marotte chez moi (d’où l’idée des photos salle de bains d’ailleurs, j’y passe un temps appréciable.) Impossible d’ouvrir la bouche sans passer par la case dentifrice le matin, exemple parmi tant d’autres. Je déteste la promiscuité avec des inconnus : ascenseurs, endroits bondés, boîtes de nuit, la fumée évidemment… je ne me suis pas encore habituée à cette loi qui l’interdit et je ne pense pas que je peux sortir désormais, c’est vrai.
6/ Ah, il faut un tic… galère !
Donc, je suis une fausse calme sous une apparence tranquille, voire même lymphatique (oui, les méditerranéennes pratiquent assidûment la sieste -toutes les siestes- dès que possible, rien de meilleur…)
En fait, j’ai mes moments de colères monumentales comme de passions échevelées… Mais tout cela au terme d’une lente et minutieuse ébullition. Faut parfois se lever du milieu et se méfier de l’eau qui dort !
Question symptômes, si on m’observe bien, ma nervosité se manifeste par une contraction infime et régulière des mâchoires. J’ai aussi besoin, en toutes circonstances, de tripoter un objet… (sourire) façon antistress je veux dire : un bijou par exemple ou une mèche de cheveux. Quand d’autres se rongent les ongles, je préfère jouer discrètement avec mon piercing, ni vue ni connue.
PS (parce que j'aime les PS, il en faut toujours un !)
Je montre pas mal de lingerie ici et j'aime ça mais sachez que je n'en porte que rarement, question d'occasion... par contre, j'adore les jeans alors dernière photo : habillée, voilà !
(...)
Dites, j’ai joué le jeu, Miss !??
Je n’ai mentionné que des choses bien agaçantes qui auront tôt fait de me faire une réputation de barge sous des dehors policés ! Pour le reste… chuuut ! Je suis parfaite il paraît.
Concert d’éclats de rire... merci, bonsoir !
Pour refiler le bébé, je choisis mes amies (oui, mes relations féminines car je les ai délaissées au profit de beaux mâles dernièrement) si elles n’ont déjà été épinglées par d’autres :
Volcane, Velouria, Soleil de Juillet, Kattig, Mamzelle Coccinel, Ashtarte
01 janvier 2008
Seulement, cette année
Seulement vivre, être acteur de sa vie...
Savoir cesser de regarder vivre les autres en spectateur impuissant.
Seulement briller de feux de vrai et faire briller des rayons de sourires autour de soi,
Se jouer des intrigues et des connivences comme de l’indifférence pour aller à l’essentiel.
Seulement décoder les anagrammes et les lâchetés pour ne pas salir le grand double bleu des-espoir, Souhaiter le meilleur, même à ceux qui nous ont blessés, la haine au Très-Haut ne nous sera pas rendue et nous sommes si peu.
Seulement garder les pieds sur terre et l’esprit rendu aux étoiles… ou la lune qui sait,
S’encrer de magie, s’ancrer aux ports de ceux qu’on aime et toucher les cœurs de nos plumes légères ou capiteuses.
Seulement pouvoir encore parler au soleil de saveurs en cocons lune de miel,
Se souvenir des tendres aurores à venir, même aux crépuscules amers de solitude.
Seulement se rappeler des belles choses et des fleurs d’amours, tout juste écloses ou fanées,
Survoler les faux lendemains, balayer sans dépit l’amertume des longs couloirs sombres des vaines attentes.
Seulement s’entêter de rêves de présent, s’enivrer de bulles de désirs, goûter les parfums les plus doux et se griser des seules promesses que l’on tiendra, le cœur au bord des yeux.
Saisir les moments de bonheur, graines essaimées aux vents contraires, cadeaux du hasard et en déguster la douce floressance.
Ce sera le dernier jour.
Ce sera le premier jour.
Meilleurs vœux à tous, merci d'être là…
Cara Mia
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