08 janvier 2008
Pause-déjeuner
Midi ce 8 janvier 2008, elle me rejoint chez Stéphane, il habite à deux pas de son travail.
Je lui ai parlé d’elle, il reste discret, ne lui pose pas de questions sur sa vie.
La femme de Steph est là aussi, on déjeune autour de la table de la salle à manger, elle est vêtue d’un petit corsaire noir et d’un pull à damiers blancs, roses et noirs.
Elle est tout sourire contre moi, ses yeux verts brillent, ses mains enserrent les miennes, si forts que ses ongles, longs, s’enfoncent dans ma peau.
Je me lève pour aller à la salle de bain, je pars sans me retourner, je sais qu’elle va me rejoindre.
A peine à l’intérieur, elle est derrière moi, ses bras se nouent autour de moi, ses lèvres parcourent ma nuque, ses mains caressent mon torse.
Elle glisse le long de mon corps, serpentant de mon dos vers mon ventre, arrivant en même temps à dégrafer mon pantalon et sortir ma queue déjà tendue.
Ses mains s’emparent de l’objet dressé, alors que sa bouche se pose sur la mienne.
Mes mains caressent ses fesses déjà nues également.
Debout contre le mur de la salle de bain, je la pénètre doucement, suçant sa langue dévoreuse.
Son téléphone sonne, son ex qui appelle, je jette l’appareil au travers de la pièce.
Elle commence à gémir, ses mots d’amour résonnent à mes oreilles.
Ses gémissements laissent place à des cris quand son bassin vient me chercher de plus en plus loin.
Ses jambes se serrent plus fort autour de ma taille quand je m’enfonce au fond d’elle, son tatouage se plie et se déplie sous mes coups de reins.
Je l’embrasse à pleine bouche quand elle jouit contre moi, mordant mes lèvres jusqu’au sang.
Le silence se fait alors dans la pièce, c’est alors que je remarque que son portable s’est allumé quand je l’ai lancé quelques instants auparavant.
Je lui montre le téléphone, elle le regarde longuement, sourit, ses yeux étincellent, elle se saisit du cellulaire et jette à l’interlocuteur muet
« Adieu… »
Puis en me regardant se rhabille et éteint le portable lentement.
Steph et sa femme avaient fini de débarrasser la table.
Elle devait reprendre à 13h30, elle nous laissa boire notre café et descendit après m’avoir serré très fort dans ses bras.
Son je t’aime s’imprégna de couleur et dansa sur son petit pull à damiers…
Flint
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